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164 J Fonds Albert Jean Després

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    • Présentation

      Fonds Albert Jean Després

    • Producteur

      Albert Jean Després est né à Nouan-le-Fuzelier le 21 décembre 1881, fils de Jean-Louis Joseph Després et de Griveau Rosalie Thérèse, cultivateurs originaires du Cher. Alors qu'il n'a pas 13 ans, « pâtre chez son père », il est condamné à deux reprises en 1894 pour chasse en temps prohibé. Sa famille s'établit par la suite, entre 1896 et 1901, à Souvigny-en-Sologne, peut-être suite au décès de son père en 1899 (1). Il apparaît en 1901 dans les recensements de population, comme ouvrier agricole. Il travaille pour son frère aîné Victor, métayer, et habite avec lui et leur mère. De la classe 1901, il est incorporé en 1902 au sein du 31e régiment d'Infanterie (RI) à Blois. Soldat de 2e classe, il est promu caporal le 1er juin 1903, puis sergent le 25 septembre 1904. Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1905. Il épouse le 27 octobre 1906 Félicité Antoinette Aubert, fille d'aubergistes issus d'une famille de meuniers, tenanciers de l'hôtel de la Boule d'or et propriétaires du moulin de Boutte à Pierrefitte-sur-Sauldre. Antoinette et Albert s'établissent comme commerçants travaillant dans l'hôtel familial (2). En 1907, Albert et Antoinette donnent naissance à leur enfant unique prénommé Albert. En 1912, Albert (père) est nommé secrétaire de la mairie de Pierrefitte-sur-Sauldre.


      Il est mobilisé dès le 2 août 1914. Parti comme sergent, il se distingue par son exemplarité sur le front et monte en grade. Il est promu sous-lieutenant en décembre 1915, puis lieutenant en septembre 1917 (3). Il change plusieurs fois de régiment au gré du conflit : mobilisé le 2 août 1914 au sein du 368e RI, il passe au 82e RI le 5 février 1915, au 80e le 25 mars 1915, puis au 122e RI le 22 décembre 1915. En août 1916, il intègre, selon sa correspondance, le 322e RI et finalement le 96e RI, son « beau 96 », où il sera amené à diriger la 2e compagnie à compter du 19 septembre 1916.


      Sa correspondance permet de suivre en partie les lieux où il opère pendant le conflit : casernement, camps d’entrainement ou champs de bataille. La censure et l'autocensure rendent ces informations toutefois très partielles (4). Pour connaitre le détail des opérations auxquelles il participe, il est possible néanmoins de référer aux journaux des marches et opérations des corps de troupe des régiments dans lesquels il sert (5). Caserné dans l'Yonne jusqu’en fin 1914, il se bat dans la Marne et l'Aube début 1915. Blessé sérieusement à la face et à l'épaule par un éclat d'obus le 24 avril 1915 à Perthes dans l'Aube, il en conservera une prothèse à la mâchoire. Il est hospitalisé à Lyon. Il combat en Argonne en début 1916. Il est hospitalisé à nouveau en juin 1917 à Bar-le-Duc pour « extrême fatigue ». Selon sa correspondance, il est à Verdun en juillet-août 1916, en février-mars 1917 et en août 1917 où il participe à la bataille de Mort Homme, qui lui vaut son avancement. On le retrouve dans la région de Belfort en septembre 1917. Il participe à la bataille des Flandres au printemps 1918 ; évacué blessé le 30 avril 1918 dans la région des monts Rouge et Vidaigne, il décède de ses blessures à l'hôpital d’évacuation de Haringe en Belgique le 1er mai 1918, à l’âge de 37 ans. Il est déclaré mort pour la France le 23 mai 1918.


      Cité cinq fois à l’ordre de son régiment, Albert Després est décoré de la croix de guerre avec palme et étoiles. Il écrit presque quotidiennement à sa femme et son fils pendant la guerre, parfois deux ou trois fois par jour. Cette correspondance de près de 600 lettres constitue une source importante pour l'histoire de la Grande Guerre et l'histoire du Loir-et-Cher entre 1914 et 1918.


      (1) Il est présent, au côté des membres sa famille, dans le recensement de 1896 de Nouan-le-Fuzelier. Son père décède le 13 juillet 1899 à Nouan-le-Fuzelier (selon les registres des décès de la période1863 - 1902 conservés aux Archives départementales sous la cote 1 MIEC 161 R3).

      (2) Quelques lettres du fonds sont écrites sur le papier à en-tête de l'hôtel, par exemple voir 164 J 95.

      (3) Selon son feuillet matricule (cote 2 Mi 48 R 70) : Le 22 décembre 1915, il est promu sous-lieutenant à titre temporaire. Le 3 avril 1917, il est nommé sous-lieutenant à titre définitif. Le 24 septembre 1917, il est nommé lieutenant de réserve à titre temporaire. Le 4 mai 1918, il est nommé lieutenant de réserve à titre définitif. Dans sa lettre du 2 mai 1916, il annonce déjà à sa femme avoir pris la tête de sa compagnie, soit 206 hommes.

      (4)L'indication du lieu où se situe Albert Després se limite souvent au secteur postal, essentiellement le secteur n°139.

      (5) Ces journaux sont disponibles en ligne sur le site Mémoire des hommes du service historique de la défense : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/inventaires/ead_ir_consult.php?fam=3&ref=6&le_id=784.

    • Modalités d'entrée

      Épouse du petit fils d'Albert-Jean Després, Agnès Després, souhaitait que ce fonds épistolaire revienne au Loir-et-Cher, département d'origine de l'officier. Ses arrière-petits-enfants ont ainsi fait don de ce fonds aux Archives départementales en 2017.

    • Description du contenu

      Le fonds est constitué par la correspondance reçue par Antoinette Desprès et son fils entre 1914 et 1922. On y trouve tout d’abord la correspondance active d'Albert Després : les 564 lettres à sa femme et son fils, et les quelques lettres adressées à d'autres membres de sa famille. Il comprend par ailleurs les lettres adressées à Albert Després durant le conflit par des compagnons d'armes, et les 12 lettres envoyées par Antoinette et son fils entre 24 avril et le 10 mai 1918 qui leur sont revenues suite à son décès. S’en suivent la correspondance et les documents officiels relatifs à la mort d'Albert et au rapatriement de son corps. Ce fonds renferme également les échanges entre Antoinette et sa famille, ses amis ou relations commerciales. Sont enfin conservées quelques photographies envoyées depuis le front par Albert à sa famille. Nous avons joints à ce fonds le tapuscrit de Jean-Olivier Després, arrière-petit-fils d'Albert Jean Després, qui contient la retranscription d'une grande partie de cette correspondance, ainsi que le texte intitulé « Lettres d'Albert Després Solognot et Homme de bonne volonté » rédigé par Agnès Després, épouse du petit-fils d'Albert Després, qui présente l'intérêt de ce fonds (6).


      (6) La présentation suivante emprunte de longs passages au texte d'Agnès Després (cote 164 J 646), ces emprunts sont signalés en italique.



      1. Un témoignage de la vie d'un poilu de la Grande Guerre


      La correspondance d'Albert Després de sa mobilisation à sa mort est d'un intérêt profond. Ces lettres sont d'abord un témoignage au long cours, rare, précieux de la vie d'un poilu de la Grande guerre. Mobilisé de la première heure, Albert Després trouvera la mort à l'extrême fin du conflit, le 30 avril 1918, laissant une ouvre épistolière qui aura épousé la quasi-totalité du conflit.


      Et si Albert Després, dès le 14 août 1914 prévient qu’« une grande partie des lettres sont décachetées », rien ne semble l'empêcher vraiment de truffer ses lettres de détails nombreux. Il y est question de la guerre, de l'organisation militaire, des assauts, de son avancement. Les lieux des opérations sont souvent passés sous silence, et ont été parfois biffés par la censure militaire. Est-ce pour s'en amuser, qu'il invente un langage codé (de simple anagrammes) destiné à son fils afin de lui faire deviner les lieux où il se trouve, révélant ainsi son caractère facétieux, trait de sa personnalité qui transparaît durablement dans sa correspondance, ou pour échapper plus sérieusement à cette censure ? D'un point de vue militaire, il relate quelques épisodes. En novembre 1914, il est appelé à témoigner dans un conseil de guerre (lettre du 12 et 17 novembre 1914). Il détaille les circonstances de sa blessure en avril 1915 ou encore comment, dans un tunnel, il a été « pris par une mine avec trois sections » (lettre du 22 novembre 1916). L'horreur des combats transparaît dans ses lettres : les bombardements, les cadavres d'Allemands dans les trous d'obus, les trains de blessés évacués du front. Il évoque aussi « l'enfer » de Verdun sans toutefois rentrer dans les détails. Les attaques ennemies sont souvent décrites de manière allusives voire sur un ton badin : « les boches qui ne sont pas sages » ou « ont un sale caractère ». « Son travail » demeure souvent obscur. Il se plaint une fois de la lourdeur des tâches administratives qu'il doit effectuer en tant qu'officier, il se félicite des différentes formations qu'il suit au cours du conflit et se réjouit enfin des victoires françaises et des nations alliées.


      Ses lettres parlent de lui, essentiellement de sa « bonne santé », un peu de ses fatigues, des puces, d'une douche miraculeuse, de sa blessure à l'épaule. Son sens du détail la rend particulièrement intéressante à qui veut travailler sur le quotidien de la Première guerre mondiale. En livrant le contenu de ses colis par exemple, Albert Després donne un matériau précieux aux chercheurs. Des fraises « en très mauvais état [dont il n'a pas pu] profiter » à « la petite bouteille de cognac malheureusement abimée par l'odeur d'eau de Cologne (enfin il se laisse bien boire quand même) » en passant par la « vêture », l'épistolier solognot renseigne merveilleusement l'homme du XXIe s. sur la vie de tranchée. Il décrit aussi ses repas, les menus d'exception des jours de fête, la frugalité du « bouillon » quotidien mais aussi la raréfaction du pain et d'autres produits de première nécessité. Les différentes encres et mines de crayons utilisées, les divers papiers employés au cours des quatre années donnent souvent des indications supplémentaires sur les lieux, les climats, l'état d'urgence qu'il traverse. Souvent c'est sa main qui écrit qui trahit l'état d'urgence, le manque de temps, la précarité de sa situation, le froid qui engourdit ses membres. Si le déchiffrement de la lettre du 29 janvier 1915 est difficile, c'est qu'il ne peut pas « tenir [sa] plume tellement [il a] les mains froides ».


      La durée et la qualité de ses écrits permettent aussi d'appréhender son caractère et son évolution psychologique durant toute la période du conflit : d'un patriotisme sans faille, sa foi en la victoire demeurera constante tout comme sa haine des ennemis. Une partie de ses lettres est empreinte d'humour, y compris pour qualifier la précarité de sa vie de « termite ». Toutefois, le temps passant, la nostalgie et la douleur d'être arraché à sa famille, sont de plus en plus manifestes notamment lors de ses retours de permission. Jamais il ne remet en cause cependant sa mission ni la guerre elle-même, s'emportant contre les « ignorants de la guerre [...] cachés derrière leur mère ou au fond de leurs propriétés et les châteaux », il ne cesse au contraire de louer les poilus. Il écrit le 17 décembre 1917 : « Tous les jours nous avons des heures graves, mais avec nos poilus, nous avons l'habitude de la souffrance, de la privation. Du reste c'est cette souffrance, cette préparation qui fait notre force et nous en sommes fiers ». Les lettres envoyées par ses camarades et ses supérieurs ainsi que les condoléances reçues par Antoinette confirme cette vision d'un soldat exemplaire aimé de ses hommes et respecté par ses officiers (7).


      La justification de son engagement et de son futur sacrifice trouve son point d'orgue dans la fameuse lettre-testament adressée le 11 octobre 1916 à son fils Albert à l'occasion de ses 9 ans, souvent reprise en exemple au cours des commémorations du centenaire de la Grande Guerre (8). Dans cette lettre, et plus généralement dans sa correspondance, apparaît surtout l'amour qu'il porte à sa femme et son fils.


      (7) À noter cependant la mention dans sa correspondance d’une lettre anonyme envoyée à sa femme par un soldat de sa compagnie se plaignant du traitement qu'il réserve à ses hommes (lettres du 23 et 26 juin 1917).

      (8) La Lettre à mon fils qui vient d'avoir 9 ans a été publiée dans le livre de Jean-Pierre Guéno, Paroles de poilus. On peut également la lire sur le site de la réserve citoyenne de Paris : http://www.reserve-citoyenne-paris.org/2016/02/a-mon-fils-de-9-ans.html



      2. Une source pour l'histoire de la Sologne pendant la Grande Guerre


      [Albert Després] est avant tout solognot. Les lieux, les familles, les amis de chez lui rythment ces quatre années de lettres et nul doute que les allusions à Pierrefitte-sur-Sauldre et à ses alentours alimenteront les recherches régionales. S'il a su se faire des « camarades » de tranchées, des « copains » d'infortune, rien ne remplace ses « amis » du pays, Pierre, Victor, Auguste, Emile, Fernand, Honoré et quelques autres. Leurs noms - leurs prénoms pour les plus proches - nourrissent la fin de ses lettres et on aura tout bénéfice à en tirer les fils d'Ariane qui s'en échappent. De là où il est cantonné, il se tient au courant, n'oublie pas les « conseillers municipaux » de la mairie dont il était secrétaire. Il partage la peine, les douleurs de ses « pays » à l'exemple de celles de ce « pauvre Prosper lui qui [en septembre 1914] fournit à la France un si gros noyau de braves soldats comment se porte-t-il, comment vont ses enfants ».


      Certains éléments de ses courriers, de ceux rédigés par sa femme, et surtout de ceux de la main du petit Albert qui, en grandissant, devient auteur et destinataires des lettres, constituent une source sur l'enfance en Sologne pendant la Première Guerre mondiale. Une vie d'écolier qui envoie récitations et dessins à son père, raconte les sorties à bicyclette, les autres évènements qui rythment la vie de l'enfant telle la préparation de sa première communion ou les cadeaux qu'il reçoit à Noël.


      La correspondance familiale et amicale d'Antoinette est un témoignage de la vie de l'arrière et de l'histoire locale. Outre l'inquiétude pour le sort de son époux et celle de son frère Emile, également parti au front, ces lettres sont le reflet du quotidien de sa famille, de ses proches et de son village. Y sont racontées en autres ses activités d'hôtelière ou la vie du moulin familial. On y apprend ainsi que les « évacués d'Amiens » qu'elle héberge « [lui] donnent beaucoup de travail ».


      La dernière partie du fonds est consacrée aux suites du décès d'Albert. Elle contient des lettres de condoléances, les échanges avec le commandant de son régiment Jules Clavet et les réponses des témoins auprès desquels Antoinette cherche à obtenir le récit précis des derniers moments de la vie de son époux. Enfin les documents officiels contenus dans ce fonds témoignent de la façon dont Antoinette et son fils ont ramené en 1922 le corps d'Albert pour qu'il soit inhumé près des siens. Ce périple est ainsi décrit par son arrière-petit-fils, Jean-Olivier Després, dans la conclusion du tapuscrit contenant la transcription d'une partie important de la correspondance d'Albert Jean Després (9) : « voyage inouï, un train qui s'arrête en rase campagne sans explication. Une femme et un enfant qui continuent le pèlerinage à pied. Puis le corps enfin retrouvé, dans la région d'Ypres en Belgique, ils repartent en sens inverse tirant une charrette à bras où reposait le cercueil recherché. Deux cents kilomètres à travers les ruines d'une France exsangue [...] Terrible leçon pour un enfant de onze ans qui, toute sa vie sera marqué par cette épreuve. »


      (9) Jean-Olivier Després, « La Der des ders (par écrit). Correspondances de guerre 1914-1918 », Paris, septembre 1997 (cote 164 J 645)


    • Modalités d'accès

      l'ensemble des documents datant de la Première Guerre mondiale et de l'Entre-deux-guerres ont été numérisés et mis en ligne.

    • Bibliographie

      Archives départementales de Loir-et-Cher, Centenaire de la Grande Guerre. Bibliographie des ouvrages conservés aux Archives départementales. Revue et augmentée juin 2016, disponible en ligne : http://www.culture41.fr/Centenaire-1914-1918/Bibliographie-des-ouvrages-conserves-aux-archives-departementale


      En complément :


      Histoire de la Grande Guerre

      • Audouin-Rouzeau (Stéphane), Becker (Jean-Jacques) (dir), Encyclopédie de la Grande Guerre. 1914-1918. Paris : Bayard, 2004
      • Auriol (Jean-Claude), Mémoire de papier, correspondance des poilus de la Grande Guerre. Paris : Editions Tirésias, 2005
      • Bette (Peggy), Veuves françaises de la Première Guerre mondiale. Statuts, itinéraires et combats, thèse de doctorat, université Lumière Lyon II, 2012
      • Beauprés (Nicolas), Ecrire en guerre, écrire la guerre. France, Allemagne 1914-1920, Paris, CNRS Editions, 2006
      • Cochet (François), Survivre au front. 1914-1918. Les poilus entre contrainte et consentement, 14-18 Editions, 2005
      • Historial de la Grande Guerre. Les enfants dans la Grande Guerre : exposition du 20 juin au 26 octobre 2003. [Milan] : 5 Continents ; Péronne : Historial de la Grande Guerre, 2003
      • Vidal-Naquet (Clémentine) (ed.), Correspondances conjugales 1914-1918. Dans l'intimité de la Grande Guerre. Paris : Robert Laffon, collection « Bouquins », 2014


      Histoire locale et témoignages de poilus du Loir-et-Cher

      • De Sanderval (Alix), " En attendant le beau jour de notre remariage ." ; lettres de guerre d'Eugénie et Victor Boudin entre août 1914 et décembre 1915. Mémoire de Master 1 d'histoire. Paris : 2007 (cote G/F 1263)
      • Bimbenet (Georges), Notes journalières du soldat Georges Bimbenet pendant la guerre 1914 (cote G/H 120)
      • Gérard (Ginette), Il y a 100 ans..Ferdinand..Noël 1914. Autoédition Gérard, 2014 (cote G/K 210)
      • Meunier (Maurice), Souvenirs de la Grande Guerre 1914- 1918, mémoire recueilli par Claude Griveau. [s.l] : [s.n.], [s.d] (cote G/L 436)
      • Mairie de Nouan-le-Fuzelier, La Guerre 14-18. Livret de l'exposition présentée à la mairie de Nouan-le-Fuzelier du 11 au 28 novembre 2014. Nouan-le-Fuzelier : 2014. (cote G/N 959)

    • Lieux

      Romorantin-Lanthenay (Arrondissement de) / Salbris (Canton de) / Pierrefitte-sur-Sauldre (Commune de)

    • Sources complémentaires

      1. Sources relatives à Albert Jean et Antoinette Després


      Conservées aux Archives départementales de Loir-et-Cher

      • Acte de naissance d'Albert Jean Després né le 21 décembre 1881 à Nouan-le-Fuzelier (cote 1 MIEC 161 R1 ), disponible en ligne http://archives.culture41.fr/ark:/57457/vta534e71e19e195/daogrp/0/361
      • Acte de naissance de Félicité Antoinette Aubert, née le 10 juillet 1882 à Pierrefitte-sur-Sauldre (cote : 1MIEC176/R5), disponible en ligne : http://archives.culture41.fr/ark:/57457/vta534e7e639dfb9/daogrp/0/305
      • Recensement d'Albert Després (sous son deuxième prénom Jean) en 1901 à Souvigny-en-Sologne (cote 2 MILN R283 ), disponible en ligne : http://archives.culture41.fr/ark:/57457/vta534e8e36a0077/daogrp/0/186
      • Recensement d'Antoinette Aubert en 1906 à Pierrefitte-sur-Sauldre (cote 2 MILN R195), disponible en ligne : http://archives.culture41.fr/ark:/57457/vta534e8e3634ce5/daogrp/0/332
      • Feuillet matricule d'Albert Després (cote 2 MI 48/R70), disponible en ligne : http://archives.culture41.fr/ark:/57457/vta539ff03fb9c03/daogrp/0/145
      • Minute du jugement en correctionnel d'Albert Després au tribunal de première instance de Romorantin, datée du 16 novembre 1894 (cote 3 U 39/36)
      • Arrêté du maire de Pierrefitte-sur-Sauldre portant la nomination d'Albert Després au poste de secrétaire de mairie, daté du 8 juin 1902 (cote 2O 6/2)
      • Carte postale représentant la rue de la Chapelle à Pierrefitte-sur-Sauldre où l'on aperçoit l'hôtel de la Boule d'or (fonds Claude Bouclet, cote 29 Fi 743)


      Conservées au Service Historique de la Défense

      • Fiche d'Albert Després issue du fichier des « Morts pour la France », disponible sur le site Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239e4139e751/5242bd55a1b0a
      • Journaux des marches et opérations des corps de troupe (cote 26 N 571 à 1370), disponible en ligne : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/inventaires/ead_ir_consult.php?fam=3&ref=6&le_id=784


      2. Sources relatives à la Première Guerre mondiale dans le Loir-et-Cher


      • Le journal quotidien de Paul Legendre (1914-1916), disponible en ligne sur le site des Archives départementales : http://www.culture41.fr/Centenaire-1914-1918/Le-Journal-quotidien-de-Paul-Legendre-1914-1915 (cote 1 J 194)
      • Documents relatifs à la Première Guerre Mondiale entrés aux Archives départementales dans le cadre de l'opération nationale "La Grande Collecte" (cote 1 J 461-486)
      • Site internet consacré aux sources et événements organisés par les Archives départementales dans le cadre des célébrations du Centenaire 1914-1918 : http://www.culture41.fr/Centenaire-1914-1918