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Fonds de l'hospice et Hôtel-Dieu de Blois

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  • 68 H 1-31 - Sous-série 68 H : Hôtel-Dieu de Blois 1190-1792
    • 68 H 10 - Bureau des pauvres. « Charités » des paroisses Saint-Honoré, Saint-Solenne et Saint-Sauveur de Blois. Érections, titres de propriété (suite) 1696-1781
      Contenu : 1-13. Rentes. Reconnaissance par Etienne Crèche, vigneron de Francillon, paroisse de Villebarou, envers la Charité de Saint-Honoré, d’une rente constituée par feu Thomas Crèche et Rose Gendron au profit de Thomas Cheron, prêtre de Saint-Honoré, 1711 (1), Rente de 100 l. t., au principal de 2.000 l. t., due par les marguilliers et fabrique de Saint-Solenne de Blois au « pauvres prisonniers ». Supplique de Jacques Chervin Rivière, prieur-curé de Saint-Honoré de Blois [« les prisons de cette ville... malheureusement depuis longt tems sont remplis d’un nombre de prisonniers bien plus considérables qu’a l’ordinaire, ce qui fait que les charités que l’on reçoit ne peuvent suffire pour subvenir a leurs besoins... »] ; mémoires, obligations, 1750-1753 (2-6). Rente de 102 l. 17 s. sur l’ancien clergé de France (Hôtel de Ville de Paris). Cession par Jacques de Ricouart, prieur de Gonsaron et de Rosières, demeurant à Paris, rue des Prêtres, paroisse Saint-Paul, à la Charité des pauvres de la paroisse Saint-Honoré de Blois ; cette rente lui appartenait en qualité de légataire universel de Charlotte Marguerite Cadeau, veuve de Nicolas de La Feuille, trésorier de France à Châlons, [annexé : testament, extrait du testament, notes, 1723-1755], 1755 (7-12). Reconnaissance par les marguilliers de Saint-Honoré de Blois, au profit de la Charité, d’une somme de 3.000 l. t., représentant le capital d’une rente annuelle de 150 l. t., 1756 (13). — 14-68. Procédures. Procès entre les dames de la Charité des pauvres honteux et malades de la paroisse Saint-Solenne, demanderesses, et les marguilliers de ladite paroisse, défendeurs, au sujet du paiement des arrérages d’une rentet ; significations, commandements, 1696-1702 (14-16). Procès entre Laurent de Gironde, prieur de Saint-Solenne, administrateur général des pauvres de la paroisse, Marie-Madeleine Mahy, veuve de Simon Claude Guetié de Villeneuve, conseiller au présidial de Blois, trésorier des pauvres, Jean-Baptiste de La Roche Negly, prieur de la paroisse Saint-Honoré, administrateur général des pauvres de cette paroisse, Marie-Françoise de La Saussaye, veuve de messire Butel, maître de la Chambre des Comptes de Blois, trésorier des pauvres, demandeurs en délivrance de legs, et Pierre Bigot, « grammairien en cette ville », exécuteur testamentaire de Paul Maréchal, et les héritiers, défendeurs, au sujet de l’exécution du legs Maréchal. Sentence de Côme Charles Louis Louet, lieutenant général du bailliage de Blois, ordonnant exécution du testament Maréchal, 1774 (17). Procès au sujet du testament de feu François Chaline, curé de Saint- Sauveur, qui instituait pour légataire la Charité des pauvres de Saint-Sauveur ; copie du testament ; dépôt ; procès-verbal d'apposition des scellés ; inventaires, ventes, reddition de comptes de la succession, quittances, 1780-1781 (18-68).
      Importance matérielle : 3 pièces parchemin, 65 pièces papier.

    • 68 H 11 - Enfants assistés 1680-1760
      Contenu : 1-5. Contrats d'apprentissage. Félix, enfant de l’Hôtel-Dieu, âgé de 15 ans, avec Denis Cotereau, cordonnier, 1680 (1). Rémy, âgé de 14 ans, avec Jean Outerion, maître menuisier, pour deux muids de blé [annexé : résiliation du brevet et nouveau contrat passé entre ledit menuisier et Jean Poirier, âgé de 15 ans, moyennant la même redevance, 1755], 1755 (2-3). Louis Roger, mineur, avec François Baudouin, maître serrurier de Blois, paroisse Saint-Solenne, pour 150 l. t., 1758 (4). Philippe Carron, âgé de 16 ans, « natif de Mondidier en Picardie », avec François Desormeaux, maître traiteur-rôtisseur à Blois, paroisse Saint-Martin, pour 100 l. t., 1760 (5).
      Importance matérielle : 5 pièces papier.

    • 68 H 12 - Bâtiments 1658-1757
      Contenu : 1-11. Adjudication de travaux, procès-verbaux et notifications, 1658. 12-15. Accord entre Jacques Garnier, bourgeois de Blois, y demeurant, paroisse Saint-Honoré, administrateur perpétuel, et Jacques Pajou, bourgeois de Blois, même paroisse, d’une part, et les Jacobins de Blois, de l’autre, aux termes duquel ceux-ci cèdent à l’Hôtel-Dieu « la rue par laquelle ils font leur principale entrée actuelle jusques a l’angle du batiment appellé le vieil Chapitre, d’ou sera tiré un petit mur d’equerre pour en tirer un autre en ligne directe avenir aboutir a l’angle haut du batiment appellé la Chambre du Prédicateur ». Ils cèdent en outre le bâtiment appelé l'Infirmerie, ainsi que l’hôtel d’Angoulême, pour 150 l. t. de rente foncière annuelle et perpétuelle [annexé : « acquêt fait par l’Hôtel Dieu des Relligieux Jacobins en 1755 de la rue par laquelle estoit leur entrée et de l’hôtel d’Angoulême... ; élévation de la face du côté d’Orient], 1755. (12-14). Accord entre les Jacobins et l’Hôtel-Dieu au sujet des travaux projetés et du droit de passage « par le perron du cimetière sur la rivière » accordé par les administrateurs aux religieux, 1757 (15).
      Importance matérielle : 1 pièce parchemin, 14 pièces papier.

    • 68 H 13 - Cimetière 1779
      Contenu : 1-2- Vente par les chapelains de l’église cathédrale de Blois, « informés que Monseigneur l’évêque de Blois avoit intention d’établir un cimetière général pour les paroisses de la ville de Blois et de le voir placé hors et à proximité de ladite ville et a portée desdites paroisses... », à l’Hôtel-Dieu de Blois, de quatre boisselées de vignes sises aux Épinettes, à côté du grand jardin des Capucins, sur le chemin des Capucins à La Butte, au censif de Saint-Lomer de Blois, pour 20 boisseaux de blé, 1779.
      Importance matérielle : 2 pièces parchemin.

    • 68 H 14 - Dons et legs 1450-1770
      Contenu : 1-59. Quittance d’une somme de 9 nobles d’or, en vertu du legs de feu Pétronille, femme de feu Mathieu Bodin, à Michel Macé, son neveu, religieux de l’Hôtel-Dieu [document en mauvais état], 1450 (1) ; lettres patentes de François 1er, ordonnant, à la suite d’un procès mû par devers le Parlement de Paris entre frère Jean Vallée, administrateur, et les échevins de Blois, de mettre à exécution les clauses du testament du sieur Paris, bourgeois de Blois, qui avait légué aux pauvres de l’Hôtel-Dieu la somme de 4000 l. t. pour la fondation d’un anniversaire, « lequel legs et service seroit escript et insculpé en ung tableau et monument de pierre par epitaphe de perpétuelle mémoire audit hostel et maison Dieu... » ; sentence de Thibaut Huart, garde de la prévôté de Blois, aux mêmes fins, 1534 (2-3) ; legs général de Jean Pichon, fils de feu Jean Pichon, manœuvre de Vienne lès Blois, 1597 (4) , extrait du testament, en date du 20 octobre 1606, de Marguerite Drouin, en son vivant femme de Claude de Boisgaultier, sieur des Bordes et du Tremblay : legs aux pauvres de l’Hôtel-Dieu d’une somme de 3.000 l. t., à charge pour les administrateurs de célébrer chaque semaine une messe basse et chaque année un salut le jour anniversaire de sa mort ; supplique des administrateurs au bailli de Blois pour obtenir paiement des héritiers, 1607 (5-6) ; testament de François Lemaire, maître orfèvre de Blois, paroisse Saint-Martin : il désire être enterré en ladite église, et lègue aux pauvres un quartier et demi de vignes au clos de Perochin, paroisse Saint-Christophe de Suèvres. 1613 (7) ; testament de Françoise Chevrollier, « à présent retirée en l’hôtel Dieu... », femme de Jean Henault, cordonnier de Vendôme, demeurant près delà porte Saint-Michel : elle veut « que son corps mort soit enterré et inhumé en l’église dudict hostel Dieu », et lègue aux pauvres la maison où demeure son mari, la moitié d’une autre maison et quelques vignes au Gué du Loir ; acle de notoriété constatant la mort de la légalrice, avril 1626 (8-9) ; dons aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu : par Louis Butel, doyen en l’église collégiale Saint-Sauveur de Blois, prieur du prieuré de Saint-Etienne de Beaugency, d’une somme de 300 l. t., pour la célébration chaque année d’ « ung obit concistant en vigilles, une grande messe a diacre, soubz diacre, libéra et oraisons accoustumées pour les trespassez... », 1627 (10) ; par Guyon Talensa, « natif de ceste ville de Bloys, de présent retiré en l’hostel Dieu... », du legs à lui fait par feu damoiselle Marguerite Raymond, veuve de feu Thibault Petau, ecuyer, sieur de Malemusse, par son testament eu date du 7 décembre 1625 [« soixante livres tournois une fois payez, six septiers de bled et un poinsson de petit vin par chacun an et un habit a son usage de deux ans en deux ans » en rente viagère pour le paiement de sa pension, car il est considéré « comme vacabond et n’a aucune retraicte » ; annexé : extrait du testament de ladite demoiselle ], 1647 (11-13); don anonyme, transmis aux administrateurs par Paul Ardier, chevalier, seigneur de Beauregard, Cellettes, Vineuil, Le Goullet et autres lieux, président de la Chambre des Comptes de Paris [18.000 l. t.], quittance de François Boreau, sieur du Touschet, Charles Hardouin, écuyer, seigneur de La Bretasche, conseiller et maître d’hôtel du roi, Pierre Durand, marchand, Etienne Dubois, écuyer, sieur de La Poterie, premier valet de chambre du duc d’Orléans, Bon Leprince, écuyer, garde du corps du roi, échevins de Blois et administrateurs des biens des pauvres de l’Hôtel-Dieu, 1654 (14-15) ; extrait du testament de Louis Butel, maître en la Chambre des Comptes de Blois, en date du 1er octobre 1654, léguant 200 l. t. aux pauvres de l’Hôtel-Dieu et 200 l. t. à ceux de Saint-Solenne, 1674 (16) ; de Louis Boutault, sieur des Forges, conseiller et secrétaire du roi, maison et couronne de France, en date du 25: mai 1681» léguant 400 l. t. à l’Hôtel-Dieu [annexé : testament de Jean Joseph Boutault, « citoyen de cette ville d’Avignon », léguant à Anne Boutault « tous ses biens dans le terroir blésois, Soulogne et lieu circonvoisin... », 1711 ; restriction apportée par les administrateurs, « ayant reconnu que ledit testateur ne peut disposer de ses biens propres que du quart... suivant la coutume de Blois dans laquelle lesdits biens sont scituez... », et limitant ledit legs à une closerie aux Augonnières, paroisse de Tour en Sologne, estimée à 700 livres ; lettre, certificat de décès de Boutault en date du 2 juillet 1711 ; insinuation, 1711] 1681 (17-23) ; autres dons : par Jacques Courtin, seigneur de Nanteuil, président honoraire au présidial de Blois, demeurant en cette ville, de meubles, chandeliers, étoffes et draps, 1695 (24) ; par Élisabeth Prévôt, demeurant à La Chaussée, paroisse de Saint-Victor, une rente de 715 l. t., au principal de 10.010 l. t., constituée par le prévôt et échevins de la ville de Paris, et assignée sur les aides et gabelles, par contrat passé devant Regnard, notaire au Châtelet de Paris, le 16 septembre 1697, 1698 (25-27) ; par Anne Belin, âgée d’environ 76 ans, demeurant à Blois, paroisse Saint- Sauveur, 300 l. t., 1699 (28) ; par Jacques Moue, curé de Saint-Victor, et Élisabeth Prévôt, sa sœur utérine, un capital de 10.000 l. t., pour la constitution d’une rente viagère de 700 l. t. par an à chacun d’eux, [annexé : réduction, 1712 ; don de 4.000 l. t., 1715], 1699 (29-31) ; par Marguerite Marie, paroissienne de Saint-Honoré, 1.000 l. t., 1703 (32) ; fondation d’un salut le jour de la Présentation de la Vierge, en l’église de l’hôtel-Dieu, « avec la bénédiction du saint Sacrement et à la fin d’icelluy un libéra pour le repos de son âme», par René Blesteau, domestique de l'Hôtel-Dieu, et legs de 200 l. t. pour ce, 1708 (33.) ; testament de Louise Bailly, veuve de Pierre Fromont, menuisier, et « servante domestique du seigneur de La Borde», « de présente au lit malade dans la salle des femmes de l'Hôtel-Dieu… », portant don aux pauvres d’une somme de 36 l. t., « à condition que ledit Hostel Dieu sera tenu de norir et entretenir Marie Fromont sa fille qui est de présent audit Hostel Dieu, et de luy faire aprendre un mestier lorsqu’elle; en sera capable... », 1709 (34) ; procès-verbal d’ouverture du testament de feu Claude Jousseaulme, procureur du roi en la capitainerie royale des chasses de Blois [en présence de Marie Jousseaulme, sa veuve] léguant aux pauvres de l’Hôtel-Dieu une rente de 6.600 l. t. sur l’Hôtel de ville de Paris et une autre de 264 l. t. à prendre sur les droits d’aides, gabelles et cinq grosses fermes : il désire que « Marie Anne Landras [sa] servante domestique, en qui [il a] reconnu... une grande inclination de... passer sa vie au service des pauvres..., [soit] receüe dans la maison dudit Hôtel-Dieu, nourie et entrettenüe tant saine que malade sa vie durant, qu’il lui sera donné une petite chambre particulière et douze livres par chaque année pour la soulager dans ses besoins... » [annexé : constitution par Martin Lefebvre, lieutenant au présidial de Blois, et François Petit, administrateur de l’Hôtel- Dieu, au profit de Simon Couvidoux,, entrepreneur des ouvrages du roi, et de Marguerite Bagouault, sa femme, d’une rente viagère de 50 l. t., au principal de 1.000 l. t., assignée sur tous les biens, revenus et domaines de l’Hôtel-Dieu, 1719], 1715 (35-36) ; « extrait des contrats de constitution deubs aux pauvres de l’Hôtel-Dieu de Blois assignez sur l’Hôtel de ville de Paris qui ont esté anvoyez a maistre Forestier, controlleur des rentes sur ledit Hôtel de ville…, par le. carosse de Blois le lundy 5 de février 1720 pour en faire faire la liquidation... » [annexé : arrêt du Conseil d’État, ordonnant « que toutes les parties de rentes ordonnées estre remboursées par les arrêts des trente-un aoust et vingt-six octobre derniers, qui ne se trouveront pas libres et sujettes a reemploy, seront et demeureront exceptées de la suppression portée par lesdits arrests... », extrait des registres du Conseil d’État, 9 novembre 1719 ; extrait des contrats de constitution envoyés à Forestier le 8 avril 1714 « par le carosse de Blois, pour estre lesdites rentes converties du denier 20 au denier 25», 1714 ; lettres de Forestier à Taffre, receveur de l’Hôtel-Dieu de Blois, au sujet de ces rentes, 1714-1720], 1720 (37-44) ; extrait du testament de Jean Imbert, marchand de drap; à Blois, demeurant paroisse Saint-Honoré [legs aux pauvres : 300 l. t. pour la fondation d’un service solennel en l’église de l’Hôtel-Dieu, pour le repos de son âme], 1735 (45) ; fondation par Marguerite Prou, demeurant à l’Hôtel-Dieu, d'un salut tous les premiers dimanches du mois, « aveq la bénédiction du Saint Sacrement», et d’une messe le lendemain, et don pour ladite fondation d’une somme de 300 l. t. [annexé : requête de la famille, demandant aux administrateurs que Marguerite, « qui est demeurant dans; la maison dudit Hôtel Dieu depuis plusieurs années comme domestique et quy est depuis quelque temps tombée en enfance» reste à l’Hôtel-Dieu jusqu’à son décès et y soit inhumée, à charge de laisser aux pauvres tous les meubles et effets, 1747], 1730 (46- 47) ; testament de Benjamin Baignoux, bourgeois de Blois, demeurant rue du Puits-Châtel, paroisse Saint- Solenne, léguant à l’Hôtel-Dieu 4.000 l. t., dont 3.700 à recevoir de Dandin Bellair, commissionnaire des vins à Blois, son débiteur, à charge pour les administrateurs de recevoir à l’hôpital Marie Guimont, son ancienne domestique, de la nourrir et entretenir sa via durant et de colloquer cette somme, à constitution de rente ou acquisition d’héritage au profit des pauvres [annexé : délivrance du legs par les héritiers, 1746], 1715 (48-52) ; dépôt par Thomas Urbain Maussion, chevalier, seigneur de Candé, conseiller au Grand Conseil, demeurant ordinairement à Paris, en son nom et au nom d’Etienne Charles Maussion de La Courtanière, receveur général des finances, et de Marie Marthe Maussion, veuve de Nicolas Pascal Petit, chevalier et gentilhomme ordinaire du roi, ses frère et sœur, tous héritiers de Thomas Maussion, écuyer, seigneur de Candé, conseiller et secrétaire du roi, aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu, d'une somme de 5.693 l. t., montant d’un billet dû par ledit feu Thomas Maussion au sieur Jamois, avocat eu Parlement, 1751 (53) ; procès-verbal d’ouverture du testament de feu Jérôme Delannoy, chanoine de la cathédrale de Blois, grand chantre de ladite église, le 16 mars 1742, léguant 100 l. t. aux pauvres de Saint-Solenne, et le surplus de tous ses « effets, soit meubles, argent, grains et vins qui pourront [lui] estre dus par le chapitre... » à l’Hôtel-Dieu et à l’Hôpital Général [annexé : inventaire après décès, 1753], 1753 (54-55) ; cession et transport au profit de l’Hôtel-Dieu [administrateurs : Jacques Turmeau de La Morandière. bourgeois de Blois, Pierre Drenier, marchand de Blois, tous deux demeurant au faubourg du Foix, paroisse Saint-Nicolas] par Nicolas Chereau, berger chez Pierre Régis, laboureur de Rhodon, de tous ses biens et droits provenant de l’héritage de ses parents, estimés à 1.800 l. t., pour passer à l’Hôtel-Dieu le reste de ses jours [annexé : reconnaissance, correspondance, 1764], 1762 (56-58) ; extrait du testament de Joseph Pillet, marchand de poisson salé, demeurant à Blois, en la paroisse Saint-Martin, portant legs de 2.000 l. t. aux pauvres de l’Hôtel-Dieu, 1770 (59).
      Importance matérielle : 14 pièces parchemin. 34 pièces papier.

    • 68 H 15-30 - Titres de propriété 1226-1792
      • 68 H 15 - Titres de propriété : Averdon, Blois, paroisse de Saint-Honoré 1590-1785
        Contenu : 1-2. Averdon. Métairie des Maisons Rouges. Constitution au profit d’Elisabeth Prévost, de La Chaussée-Saint-Victor, par l'Hôtel-Dieu de Blois [administrateurs : Claude Hardouin, juge au bailliage et présidial de Blois, Martin Lefebvre, avocat en Parlement et au siège présidial de Blois ; receveur : Jacques Taffus], d’une rente de 150 l. t., au principal de 4.000 l. t., assignée sur ladite métairie, 1716 (1). Métairie des Tresseaux. Reconnaissance par Timothée Orillard, avocat au Parlement et aux bailliage et présidial de Blois, François Petit, bourgeois de Blois, directeur et administrateur de l’Hôtel-Dieu et Thomas Davau, receveur de l’Hôtel-Dieu, tous demeurant à Blois, paroisse Saint-Honoré, d'une rente perpétuelle de 3 setiers de blé et 3 setiers d’avoine, due à Louis de Bourbon, comte de Clermont, abbé commendataire de Marmoutier, pour les terres de cette métairie, de celle de Bon Puits, paroisse de Mulsans, et plusieurs- autres sises à Maves, toutes relevant de la mense abbatiale de Marmoutier, 1731 (2). — 3-69. Blois. Paroisse Saint- Honoré- Rue Chemonton. Rente de 5 s. t. sur une maison sise à l’angle de la rue Porte-Côté, avec cour et étable ; reconnaissances : par Jean Marié, maître tonnelier de Blois, 1590 (3) ; par Jacques Le Roy, marchand demeurant au Foix, paroisse Saint-Nicolas, 1622 (4). Sentence de Jean Le Roux, sieur de Sudon, juge à Blois, condamnant Denis Quenette, boulanger à Blois, à passer nouveau litre et déclaration d’hypothèque de cette rente envers l’Hôtel-Dieu, 1665 (5). Baux de cette maison : par Antoine Moreau, curé de Montoire y demeurant, chapelain de la chapelle Saint-Éloi, fondée en la collégiale de Saint-Sauveur de Blois, à Jacques Deconte, bourgeois de Blois, demeurant rue Neuve, paroisse Saint-Honoré, pour 36 l. t. de loyer annuel [la maison dépend de la chapelle et de l’Hôtel-Dieu], 1673 (6) ; par les administrateurs de l’Hôtel-Dieu et Maurice Bergevin, procureur au présidial de Blois, au nom d’Antoine Moreau au même, pour le même prix [la maison est dite « size dans les degrez de Chemonton »], 1688 (7) ; par les administrateurs: et par Philippe Drouillon, chapelain de l’église cathédrale Saint-Louis de Blois, à Anne et Françoise Blanchet, pour le même prix, 1704 (8) ; pour 30 l. t., 1708 (9) ; pour 36 l. t., 1719 (10) ; à Blaise Bizot, carrier de Blois, demeurant en la paroisse Saint-Honoré, pour 15 l. t., 1725 (11), pour, 42 l. t., 1734 (12) ; par les administrateurs à Catherine Peschard, demeurant en ladite paroisse, pour le même prix, 1747 (13) ; à Silvain Delalande, voiturier par terre, demeurant à la Porte Côté, paroisse Saint-Honoré, pour le même prix, 1748 (14) ; à Marc Vignier le jeune, « tessier en toille » de Blois, même paroisse, pour le même prix, 1757 (15) ; par les administrateurs et François Barbier, titulaire de la chapelle Saint-Éloi, demeurant à Blois, paroisse Saint-Solenne, à Jacques Badaire, laboureur à Montlivaut », pour 44 l. t., 1766 (16) ; à Pierre Maureau, journalier, pour 50 l. t., 1775 (17). Rue de la Vieille Chaussetierie. Baux d’une maison, concédés par les administrateurs : à Perrine Potereau, « marchande publique fruitière de Blois », pour 33 l. t. de loyer annuel [l'un des administrateurs est Lyphard Texier, ancien président en l’élection de Blois ; [annexé : transport du bail à Perrine Pillard, veuve de Jean Huriet, « marchant lardier » de Blois, 1614], 1612 (18-18) ; à Nicolas Longuet, cuisinier de Blois, pour 37 l. t., 1617 (20) ; à Barbe Demette, sa veuve, pour 37 I. 10 s. t., 1626 (21) ; à Claude Casteau, maître savetier de Blois, pour 38 l. t. [la maison est dite sise rue « des Balletz, autrement la Vieille. Chausseterye »], 1635-1645 (22-23) ; pour 40 l. t., 1653 (24) ; à Robert Derneulles, maître tailleur d’habits, pour 30 I. t., 1663 (25) ; à Hippolyte Moyse, « maître joueur d’instrument » de Blois, pour 27 l. t. [la maison est dite « sur ladicte ruë des Ballets autrement appellée de la Vielle Chautterie »], 1666 (26) ; à Pierre Lestourny, charcutier de Blois, pour 35 l. t. [parmi les administrateurs figure Julien Mercier, seigneur du Breuil, naguère chef du gobelet du roi], 1670 (27) ; à Charles Bourillon, « marchand vinaigrier » de Blois, pour 31 l. 10 s. t., 1678 (28) ; à Catherine Lasne, sa veuve, au même prix, 1688 (29) ; à Marie Duval, veuve en dernières noces de Jean Roy, rôtisseur de Blois, au même prix [note annexée] 1690 (30-31) ; pour 30 l. t., 1700 (32) ; pour 36 l. t., 1719 (33) ; à Guillaume Esmond, dit Cadora, voiturier par eau de Blois, demeurant en la paroisse Saint-Martin, pour 75 l. t. [annexé : résiliation, par Jacques Darnault, maître bourrelier du faubourg du Bourgneuf, paroisse Saint- Honoré, au nom et comme tuteur de Françoise Esmond, 1734], 1722 (34-35) ; à Claude Ricordeau, vannier blésois, pour 60 l. t. [la maison est dite sise rue des Ballets], 1734 (36) ; 1746 (37) ; 1759 (38) ; pour 80 l. t., 1769 (39) ; à Michel Ricordeau, journalier et vannier de Blois, pour 70 l. t., 1785 (40). Rue des Minimes. Baux d’une maison, concédés par les administrateurs : à Louis Lehay, maître cordonnier de Blois, pour 50 l. t. de loyer, 1762 (41) ; à Pierre Rossignol, cordonnier, pour 60 l. t., 1786 (42). Chemin de Vendôme. Baux d’une pièce de terre d’un arpent, concédés par les administrateurs : à Guillaume Savaron et aux frères Pierre et Etienne Blondeau, vignerons des Granges, pour 20 l. t. de ferme par an [annexé : note], 1691 (43-44) ; à Etienne Blondeau et consorts, pour 20 l. t., 1716 (45) ; pour 24 l. t., 1720 (46) ; à André Bouzy et Honoré Cormier, vignerons des Granges, pour 16 l. t., 1748 (47). Sentence de François Fourré, avocat en Parlement et aux bailliage et siège présidial de Blois, donnant défaut audit Bouzy, faute de comparution, au cours d’un procès en paiement de ferme, 1755 (48). Clos des Landes, au terroir de Villiersfins. Baux de vignes, concédés par les administrateurs : à Antoine Gentil, vigneron demeurant à l’Ormeau de Villejoint, paroisse Saint- Honoré. pour 10 l. t. de ferme annuelle [ces vignes sont dites sises sur le chemin de Saint-Lubin], 1645 (49) ; à Pierre Sechal, maître tailleur d’habits de Blois, pour 13 l. 10 s. I., 1655 (50) ; pour 14 l. t. [l’un des administrateurs est Henri Picault, sieur de Rochecorbon, lieutenant en l’élection de Blois], 1668 (51) ; à Denis Moreau, vigneron de Saint-Sulpice, pour 8 l. t., 1711 (52) ; baux de terres labourables audit lieu, près de l’Ormeau de Villiersfins : à Gabriel Houllel, vigneron de Villiersfins, pour 6 l. t., 1726 (53) ; à Philippe Duval, vigneron des Granges, paroisse Saint-Nicolas, pour le même prix, 1734-1748 (54-55). Clos de Veilly et Petit Clos. Baux de terres labourables, concédés par les administrateurs : à Philippe Fariau l’aîné, vigneron des Granges, pour 10 l. t., 1698 (56) ; à Claude Vinéant, vigneron des Basses Granges, pour 12 l. t., 1708 (57) ; baux de vignes : à Philippe Fariau l’aîné, pour 20 s, t. [3 boisselées de « vielle vigne en friche sans charniers »], 1700 (58) ; à Mathurin Bisseau, Claude Devineau et Philippe Duval, vignerons des Granges, autres vignes, pour 19 l. 10 s. t., 1737 (59) ; signification à ces derniers pour le paiement de 213 l. 12 s. t. dues à l’Hôtel-Dieu pour la ferme desdits héritages, commandement et assignation à comparaître par devers le bailli de Blois, 1763 (60). Grande Pièce de l’Aumône. Baux de terres, concédés par Jean Gabriel Martin, marchand à Blois, fermier général des biens de l’Aumône dépendant de l’Hôtel-Dieu de Blois : à Denis Jouanneau, vigneron des Hautes Granges, pour 7 l. 10 s. t. de ferme par an, 1777 (61) ; à Marguerite Gaudin, veuve de Jacques Rétif, vigneron des Basses Granges, pour 40 s. t. par boisselée [ces terres sont près de La Goualière], 1777 (62) ; à Louis Thomas, vigneron de Villiersfins, paroisse Saint- Honoré, pour 50 s. t. par boisselée [au lieu de Soupe Froide], 1777 (63) ; à François Papineau, vigneron de La Goualière, paroisse Saint-Honoré [avec une maison et un jardin où était autrefois une grange, et d’autres terres au lieu de La Darière], pour 50 s. t. par boisselée de terre et 40 l. t. de Ioyer pour la maison. 1777 (64) ; à Jean Gaulier le jeune, vigneron des Granges, pour 50 s. t. par boisselée, 1778 (65) ; à René Gaulier, vigneron du même lieu, au même prix [ces terres sont sises sur le grand chemin de Saint-Lubin et à Soupe Froide], 1778 (66) ; bail de 4 boisselées de terre, concédé par François Papineau, marchand de bestiaux de La Goualière, à Denis Jouanneau, vigneron de Villiersfins, pour 10 l. t., 1781 (67). La Vallée de Rougemont. Bail de terres, concédé par Jean Gabriel Martin, fermier général des biens de l’Aumône de l’Hôtel-Dieu, à René Rober, vigneron des Granges, pour 50 s. t. par boisselée, 1779 (68). L’Ormeau. Bail de terres par ledit fermier à Denis Jouanneau, vigneron de Villiersfins, pour 45 s. t. par boisselée, 1778 (69).
        Importance matérielle : 50 pièces parchemin, 19 pièces papier.

      • 68 H 16 - Titres de propriété (suite) : Blois, paroisse Saint-Martin, paroisse Saint-Nicolas, faubourg de Vienne, paroisse Saint-Saturnin 1509-1785
        Contenu : 1-42. Blois (suite). Paroisse Saint-Martin- Rue du Pavillon. Maison occupée par Besard, locataire. Reconnaissance d’une rente de 100 s. t. envers l’Hôtel-Dieu, par le chapitre de l’abbaye royale de Notre-Dame de Bourgmoyen, par Louis Antoine Leclerc, prieur-curé de Saint-Martin de Blois, en cette qualité marguillier de cette paroisse, par Etienne Marchais, avocat, conseiller référendaire en la chancellerie du Conseil Supérieur à Blois, et par Didier Lecour, maître orfèvre, tous deux, marguilliers et demeurant à Blois, 1772 (1). Paroisse Saint-Nicolas, Vente par Simon Gallois, marchand de Blois, à Nicolas Mestais, marchand du Bourgneuf, d’un corps de logis audit faubourg [chargé d’une rente envers l'Hôtel-Dieu et d’un cens envers l’abbaye de Saint-Lomer], 1622 (2). Faubourg de Vienne. Paroisse Saint-Saturnin. Grande Rue. Don par André Begues d’une rente foncière de 17 s. t. sur une maison, pour la fondation d’une messe de requiem, à célébrer tous les jours [document en mauvais état] 1524 (3). Rue de la Clérencerie. Petit jardin entouré de haies. Bail concédé par les administrateurs de l’Hôtel-Dieu à Pasquier Traumeau, « marchand savatier » de Vienne, pour 30 s. t. de ferme par an, 1618 (4). Autre jardin et « un cabinet », enclos de murs, au bout de ladite rue, derrière le jardin de l’hôpital. Reconnaissance par Florentine Pocheveux et Marguerite Chabert, veuves de Michel et Louis Audelan, marchands de Vienne, d’une rente de 20 s. t. due à l’Hôtel-Dieu pour ce jardin, 1718 (5) ; baux concédés par les administrateurs : à François Batonnier, « marchand cloustier » de Blois, demeurant paroisse Saint-Martin, pour 10 l. t., 1746 (6) ; à Jean Filiaux, jardinier de Vienne, pour 12 l. t., 1767 (7). Rue de la Voirie. Vente par Jacques Hoste, jardinier de Vienne, à Simon Pichon, manœuvre, d’une maison couverte de tuiles, et chargée de 25 s. t. de rente envers Jean Poupée, marchand de Chailles, 1588 (8) ; baux concédés par les administrateurs : à Laurent Bertineau, maître couvreur, une maison « menassant ruyne », couverte d’ardoise et de chaume, avec un petit jardin clos de haies, 1598 (9) ; à Martin Marcault, portefaix du faubourg, deux corps de logis, avec jardin et puits commun, 1622 (10). Rue duu Moulin à Battoir. Bail, par les administrateurs de l’Hôtel-Dieu [parmi lesquels Jean Champion, élu en l’élection de Blois, et Gabriel de Soudaine, secrétaire de, la reine] à Michelle Chopin, veuve de Denis Remy, mercier de Vienne, de deux maisons couvertes de tuiles, avec jardins, pour 50 s. t. de loyer annuel [annexé : titres de cette maison : bail de deux boisselées de terre, concédé pour 25 s. t. par les religieux de l’Hôtel-Dieu à Pierre Picquart, « peigneur et escardeur » de Vienne, à condition d’y faire bâtir « une maison bonne et convenable a demourer, couverte de thuille, dedans deux ans... », 1509 ; cession par Richarde, sa veuve, à l’Hôtel-Dieu, de ses droits sur ces terres, sises près de la cure, 1532 (n. st.) ; congé à Philippe Foucault de «vuyder... la maison» avant la saint Jean, 1534], 1589 (11-14) ; déclaration de l’assemblée des échevins de Blois, autorisant les administrateurs de l’Hôtel-Dieu à prolonger à Louis Belliot, marchand de Blois, le bail de deux maisons en ladite rue, « qui ont estez desmolyes notoirement par les innondations et creues extraordinaires de la rivière... », pour 50 s. t. de rente par an, 1614 (15) ; autres baux : « masure » et jardin, à Jean Soullas, manœuvre de Blois, pour 20 s. t. de loyer annuel, 1629 (16) ; à Jean Martin, marchand de Blois, au même prix [parmi les administrateurs : Guillaume Chauvel, sieur de Fins, maître des Eaux et Forêts du comté de Blois, et Michel Bégon, sieur de La Bussière], 1644 (17-18) ; reconnaissances de cette rente par François Simon, marchand de Blois, 1656 (19) ; par Anne Hesté, veuve de Michel Audelan, jardinier de Vienne, 1672 (20) ; baux : d’une maison « proche et devant les murailles du jardin de l'hôpital nouvellement édiffié rue du Moulin Battoir », 1696 (21) ; d’une petite maison couverte de tuiles à Julien Minier, pêcheur du faubourg pour 9 I. t., 1706 (22) ; à Antoine Bullon, maçon du faubourg, pour 10 l. t. [parmi les administrateurs : Claude Hardoin, conseiller honoraire au présidial de Blois, et Martin Lefebvre, avocat en Parlement, tous deux demeurant à Blois, paroisse Saint-Solenne] 1715 (23) ; à François Frou, sabotier, pour 12 l. t., 1720 (24) ; pour 15 l. t., 1735 (25) ; à Marie Menasson, sa veuve, pour le même prix, 1761 (26) ; pour 18 l. t. [parmi les administrateurs : Louis Gittard, conseiller du roi, rapporteur du point d’honneur au présidial de Blois], 1774 (27) ; à Françoise Bouchaud, veuve de Gautier, pêcheur de Vienne, pour 21 l. t., 1776 (28) ; à François Després «journalier salpaitrier » de ce faubourg, pour 24 l. t., 1785 (29). Maison à l’enseigne du lion d’or, en la « reue par laquelle on va du caroir a l’esglize de Vienne... », près du four banal, et maison voisine : rente de 110 s. t. ; reconnaissance envers l’Hôtel-Dieu, par Charles Mahy, maître chirurgien de Saint-Claude, et Marie Mahy, sa sœur, 1687 (30). Maison sise devant le jeu de paume : bail concédé par les administrateurs à Antoine Baron, voiturier par eau du faubourg, 1637 (31) ; reconnaissance de cette rente par Jean Massy, pêcheur, 1688 (32). Chemin des Sablons. Vente par Jeanne Debout, veuve de Jaques Seurvin, « buscheux » du: faubourg, aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu [parmi lesquels Timothée Orillard, avocat en Parlement et au présidial de Blois, demeurant paroisse Saint-Honoré], de deux pièces de terre de 4 boisselées, relevant du censif de Saint-Lomer et sises près de la cure et du pont Saint-Michel, pour 15 l. t. [annexé : vente de ces terres à Seuvin par Denis Hesté, voiturier par terre de Vienne et par Michel Blessebois, voiturier par eau, 1713], 1736 (33-35) ; baux de ces terres, concédés par les administrateurs : pour 4 1 de ferme par an, 1739 (36) et 1761 (37) ; pour 100 s. t., 1772 (38) et 1781 [parmi les administrateurs, François Rangeard de Villiers, procureur des Eaux et Forêts du comté de Blois] (39-40). En Rivière. Procèss-verbal d’arpentage d’une terre dépendant de l’Hôtel-Dieu, « dans le Val de Loire vulgairement apellé Rivière », en la paroisse Saint-Saturnin de Vienne, par Jean-Jacques Crouin, arpenteur du roi, [parmi les administrateurs : Claude François de Boisguéret, écuyer, sieur de La Vallière, demeurant paroisse Saint-Solenne], 1772 (41) ; bail d’une maison et de terres audit lieu, 1785 (42).
        Importance matérielle : 34 pièces parchemin, 8 pièces papier.

      • 68 H 17 - Titres de propriété (suite) : Blois, paroisses de Saint-Sauveur et Saint-Solenne 1386 (n. St.)-1792
        Contenu : 1-48. Blois (suite). Paroisse Saint-Sauveur. Rue Saint-Lubin. Vente par Emmanuel Moreau, avocat au présidial de Blois, y demeurant, et Adrienne Dufour, sa femme, à Jean Boismartin, receveur général des greniers à sel et gabelles de la généralité de Berry, demeurant à Blois, d’une maison en ladite rue « respondant sur la ruelle des Jacobins, vulgairement appelée le Gros Tournois », pour 1200 écus d’or sol., 1596 (1-2). Constitution par Louis Chicoineau, sieur de l’Isle Vert, contrôleur ordinaire général et provincial des guerres en Bretagne, demeurant à Blois, et Marie Boismartin, sa femme, au profit de Marie Le Breton, veuve de Henri Druillon, sieur de Vareilles, maître ordinaire en la Chambre des Comptes de Blois, d’une rente de 60 l. t., au principal de 1200 l. t., assignée sur ladite maison du Gros Tournois, en laquelle demeure Timothée Dubin, rue Saint-Lubin, et sur la seigneurie de l’Isle Vert [plusieurs bâtiments, 12 arpents de vignes, 30 arpents de terres, 10 arpents de prés, 4 arpents de bois], paroisse de Chouzy [annexé : reconnaissance par Marie Boismartin, devenue veuve, de cette rente, envers Florentin Desfrants, sieur du Santier, maréchal des logis du roi, demeurant à Blois, cessionnaire, et aux droits de Paul Huart, sieur de Vinanteuil, maréchal des logis du roi, et de Claude Druillon, sa femme, fille et héritière de Marie Le Breton, 1675 ; vente de la maison du Gros Tournois par Marie et Marguerite Chicoineau à René Girault le jeune, marchand de Blois, paroisse Saint- Martin, pour 3.200 l. t., 1674 ; procès entre Jacques Clément, marchand de Vienne, et René Girault, au sujet de l’acquittement d’une obligation due par Girault à Clément à la suite de ladite acquisition ; saisie de la maison, décret de vente et adjudication, 1674-1675], (3-38) ; vente de la maison par Michel Marchais, bourgeois de Blois, et consorts, à l’Hôtel-Dieu, pour 4.000 l. t., 1721 (39-40) ; transaction entre les administrateurs de l’Hôtel-Dieu d’une part, et François Guérin, religieux de Marmoutier, fondé de pouvoir de Louis de Bourbon, comte de Clermont, abbé commendataire de Marmoutier, de l’autre, portant obligation pour les administrateurs de s’acquitter envers l’abbé de Marmoutier d’une rente foncière annuelle et perpétuelle, non rachetable et imprescriptible de 10 l. t. sur cette maison, 1731 (41). Autre maison rue Saint-Lubin. Obligation au profit de l’Hôtel-Dieu par François Guinebault, « carrelier » de Blois, pour le loyer [annexé : commandements d’huissier, 1768], 1764 (42-44). Paroisse Saint-Solenne. Bret Maillard. Don à l’Hôtel-Dieu par Jean Sabart, bourgeois de Blois, de prés « au, lonc du riau appellé Bret Maillard, jouxte le pré de Saint-Solenne », avec bâtiments et granges, et de terres et prés au faubourg de Vienne et à Madon, moyennant la récitation d’un «libera me, Domine, de morte eterna avecques toutes les oraisons qui ad ce appartiennent... », chaque jour, sur la tombe de Jeanne La Souppe, sa femme, enterrée en la chapelle Sainte-Catherine de l’Hôtel-Dieu de Blois, 1386 (n. st.) (45). Rue Serrurerie. Partage entre Guillaume Cour, tonnelier de Blois, fondé de procuration de Marie Cour, sa sœur, demeurant au château de Vibraye, et Pierre François Cour, tonnelier d’Amboise, paroisse Saint-Denis, des biens-fonds dépendant de la succession de Pierre Cour, leur père [maison en ladite rue, chargée de 10 l. t. de rente envers l’Hôtel-Dieu, maison et 9 boisselées de vignes à Villiersfins, 34 boisselées de terre en la paroisse Saint-Honoré ; annexé : requête de Pierre François Cour, citoyen actif d’Amboise, à « Messieurs du Directoire du District de Blois », offrant de payer 42 l. 13 s. 4 d. t. pour le rachat d’un cens de 20 s. t. sur la maison de la rue de la Serrurerie, et acceptation par le Directoire, 1792 ; note au sujet de cette maison « étant dans la famille depuis un tems immémorial... », vers 1792], 1788 (46-48).
        Importance matérielle : 12 pièces parchemin, 36 pièces papier.

      • 68 H 18 - Titres de propriété (suite) : Candé, Chailles 1539 (n.st.) 1726
        Contenu : 1-29. Candé, Clos de La Croix. Vente par Samson Foucher, marchand demeurant « sur le pont de Blois », paroisse de Vienne, aux administrateurs de l’Hôtel- Dieu, d’un arpent de vignes près de Madon, au Clos de la Croix [croix de pierre se trouvant dans l’une des vignes], pour 80 l. t. [annexé : sentence de Thibault Huart, garde de la prévôté de Blois, condamnant Robin Barbe à payer à Jean de Fousches une somme de 6 l. 13 s. 4 d. t., à lui due « ou nom de consierge du chasteau de Madon... », 1539], 1539 (n. st.) (1-2). La Taille du Prieur. Sommation par Jean Pellouart, vigneron de Candé, fermier des terres dépendant de l’Aumône de Blois, à Martin Brisson, vigneron de Madon et procureur des administrateurs de l’Hôtel-Dieu, pour « qu’ilz ayent a luy mettre es mains touttes les pailles, chaulmes et agrats quy sont provenus en l’année dernière » d’une terre audit lieu et d’autres terres au Chêne, à La Croquette, au Petit Lac de La Gaillardière, aux Quatre Souches, aux Sablons, paroisse de Candé, et à L’Etamau, paroisse de Chailles, 1639 (3). L’Aumosne. Bail par Michel Guicton, sieur du Verger, demeurant à Blois, administrateur du bien des pauvres de l’Hôtel-Dieu, avec l’assentiment de Florimond Riberiou, prieur dudit Hôtel-Dieu, à Antoine Brisson, vigneron de Madon, de six arpents de vigne en une pièce audit lieu, près du «chemin bas de Madon à Candé», pour 72 l. t. par an, 1608 (4). Les Sablons. Baux : de 20 setiers de terres concédés par les administrateurs de l’Hôtel-Dieu à Olivier Mery, vigneron de Candé, pour 10 setiers de seigle et 4 d’avoine, mesure de Blois, par an [terres sises près du prieuré de Chouzy ; autres terres au Buisson Long, au Coubrechard, près des terres du prieuré de Saint-Jean-en-Grève, au Petit Lin et aux Quatre Souches., paroisse de Candé ; prés de Villesablon, paroisse de Chailles], 1558 (n. st.) (5) ; pour un muid de blé, quatre setiers d’avoine, mesure de Blois, et 27 s. t. de ferme par an, 1566 (6). Madon. Bail par les administrateurs de l’Hôtel-Dieu à Denis Texier et consorts, paroissiens de Candé, d’un arpent de bois taillis sur le chemin de Madon à Candé, pour « un demy cent de fagotz des meilleurs quy se trouveront, audit port de Blois renduz et conduictz aux despens d’iceulx preneurs audict Hostel Dieu… », 1579 (7). Closerie de Madon. Transaction après procès entre les religieux de Saint-Lomer et les administrateurs de l’Hôtel-Dieu au sujet des droits de cens et de dîmes réclamés par les religieux sur cette closerie, 1611 (8) ; copie de cet accord, et mémoire, 1759 (9). Métairie de Madon. Baux concédés par les administrateurs [parmi ceux-ci : Georges Guéret, sieur de la Sissetiè- re, Nicolas Raimond, héraut d’armes de France « au tiltre de Normandie»], 1582 (10) ; 1593 (11) ; 1603 (12) ; 1611 (13) ; 1620 [annexé : sentence de Nicolas Morin, seigneur de La Basme, La Borde, Vernou et autres lieux, gouverneur et bailli de Blois, condamnant le précédent fermier, « prisonnier ès prisons royaux de ceste ville de Bloys », à faire cession de ses biens aux administrateurs pour le paiement de ses dettes envers l’Hôlel-Dieu, 1623], (14-15) ; 1628 (16-17) ; 1638 (18) 1645 [parmi les administrateurs : Louis Bugy, contrôleur au grenier à sel de Blois et Michel Bégon, sieur de La Bussière, tous deux échevins], (19) ; 1650 [parmi les administrateurs : Jacques Pivart, conseiller du roi et du duc d’Orléans, maître ordinaire en la Chambre des Comptes, Jean Gueslon, chef de fourrière de la Maison du roi, Pierre Viart, écuyer, sieur de La Sablonnière, conseiller du roi, Claude Leroux, conseiller du roi et grenetier au grenier à sel de Blois, tous échevins ; [annexé : résiliation du bail, 1656 ; administrateurs : Etienne Dubois, sieur de La Poterie, premier valet de chambre du roi, Jean de La Saussaye, seigneur de La Rabois, conseiller du roi en ses conseils d’état et privé, intendant des turcies et levées de France, Raimond Blanchet, écuyer, maître des Eaux et Forêts du comté de Blois et Adrien Dubin marchand de Blois, tous échevins ; liste descriptive des terres relevant de l’Hôtel-Dieu à Candé, 1656 (20-22) ; 1656 (23) ; 1665 [parmi les administrateurs : Louis Butel, écuyer, juge au présidial de Blois, échevin] (24). Prairie de la Mothe. Rente de 20 s. t. due chaque année à l’Hôtel-Dieu pour un arpent de pré. Reconnaissances : par Jean du Guéret, lieutenant au siège royal de Romorantin, et Madeleine Brulle, sa femme, 1607 (25) ; par Claude Gomot, sieur de La Mothe, bourgeois de Blois, comme ayant cause de Salmon Morin, sieur de La Tousche, avocat au présidial de Blois, 1637 (26) ; par Louis de Malevault, écuyer, seigneur de La Mothe, 1674 (27) ; par René Daguier, chevalier, seigneur du Plessis-Bourot et y demeurant, paroisse de Santenay, 1688 (28) ; par Louis Garnier, procureur au présidial de Blois, demeurant en cette ville, paroisse Saint-Honoré, 1726 (29). — 30-31. Chailles- Procès-verbal d’arpentage de prés près du Cosson et d’un autre pré à Chouzy, à la requête de Pierre Morin, marchand demeurant au Foix, 1657.
        Importance matérielle : 25 pièces parchemin, 6 pièces papier

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